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Ultimes pardons
Basé sur le livre «S'éveiller du rêve»

AVANT-PROPOS

Le livre «S'éveiller du rêve» a été écrit par Gloria et Kenneth Wapnick. Leur livre est lui-même basé sur l'enseignement d'Un Cours en Miracles (UCEM). Un cours en miracles est le résultat d'un travail de collaboration entre deux psychologues, Helen Shucman et William Thetford, assistant-professeur et professeur de psychologie médicale au College of Physicians and Surgeons de l'Université Columbia à New York.
Un jour Hellen entendait une voix qui répétait avec insistance : «Ceci est un cours en miracles. Prends des notes, s'il te plaît». Sept ans plus tard, il en était sorti trois livres : le Texte, les 365 exercices (un par jour) et le Manuel pour enseignant qui composent UCEM. Le système de renvoi d'UCEM est le suivant:

refs_ucem.png (13263 octets)
La première lettre signifie T pour Texte, L pour Livre d'exercices,
M pour Manuel pour enseignants et C pour Clarification des termes

La voix se présenta comme étant Jésus mais qu'il ne faut pas que ce soit un obstacle pour étudier et apprendre le contenu d'UCEM. D'ailleurs UCEM fait de nombreuses allusions à la crucifixation et à la résurrection de Jésus dont la vision est différente de celle du christianisme traditionnel. Exactement comme il y a deux mille ans, UCEM sera très mal reçu par les principaux concernés c.à.d. les chrétiens à cause de leur croyance au retour du Christ dans le monde physique et surtout de la peur des faux enseignements. Ce sera seulement dans plusieurs siècles qu'UCEM sera reconnu. Malgré tout en 2012 déjà, il y a de par le monde plus de deux millions de lecteurs d'UCEM. Les citations d'UCEM sont écrites en bleu dans ce qui suit.

Apprendre ce cours requiert le désir de remettre en question chaque valeur que tu as. Pas une ne peut être gardée cachée et obscure, sinon elle compromet ton apprentissage. Aucune croyance n'est neutre. Chacune a le pouvoir de dicter chaque décision que tu prends. Car une décision est une conclusion basée sur tout ce que tu crois (T-24.in.2:1-S)

Tu ne réussiras peut-être pas à lâcher prise de toutes tes notions préconçues, mais cela n'est pas nécessaire. Tout ce qui est nécessaire, c'est de nourrir quelque doute sur la réalité de ta version de ce que sont tes problèmes (L-1.79.8:2-3).

Voilà «le petit désir», dont UCEM parle d'ailleurs comme de la seule chose que le Saint-Esprit nous demande. Refuser l'aide du Saint-Esprit est tout simplement une erreur pour un être humain car il n'est pas facile de s'en sortir seul du rêve dans lequel il est plongé, quasiment à l'état hypnotique. Avant de continuer, une relecture de mon thème Le bien et le mal est utile pour être conscient de toutes ces forces qui agissent en nous depuis «la chute de l'humanité». Un autre livre (PDF) à lire ou à télécharger et qui est un précurseur d'UCEM , aussi en anglais à l'origine, est Le Christ en vous.

L'ORIGINE DE LA CHUTE SELON UCEM

Dans l'éternité, où tout est Un, s'est glissée une minuscule et folle idée de laquelle le Fils de Dieu ne s'est pas souvenu de rire. Dans son oubli, la pensée devint une idée sérieuse et capable à la fois d'accomplissement et d'effets réels (T-27.VIII.6:2-3).

En même pas une nanoseconde une idée saugrenue est apparue « Peut-il y avoir un opposé à ce qui est ? » est en réalité une affirmation déguisée en question. Parce que l'état du Ciel est Tout, la question elle-même, en considérant la possibilité qu'il puisse y avoir « autre chose », implique déjà la notion dualiste qu'il peut y avoir un opposé au Ciel. C'étaient les forces de séparation qui eurent cette pensée originelle de séparation et formèrent ce qu'on va nommer le groupe des ténébres. Les Fils du Ciel qui ne ce sont pas associés à eux forment le groupe de Lumière, la manifestation du Saint-Esprit ; et pour finir, un groupe du milieu, pris en quelque sorte entre les deux. Pour une quelconque raison, les composants de la Filialité maintenant séparés, ou individuels, semblaient être attirés comme électro-magnétiquement par l'un ou l'autre de ces trois groupes.
En introduisant cette dualité, l'Unité et l'Abondance de notre Source sont niées. Puisque Dieu a établi la Réalité comme unité totale, la croyance même dans le dualisme rejette la Réalité et la remplace, au mieux, par une perversion de la vérité, et au pire par l'enfer. Jésus nous dit dans son Cours:

Car ce monde est l'opposé du Ciel, étant fait pour être son opposé, et tout ici prend une direction exactement opposée à ce qui est vrai. Au Ciel, où la signification de l'amour est connue, l'amour est la même chose que l'union. Ici où l'illusion de l'amour est acceptée à la place de l'amour, l'amour est perçu comme étant la séparation et l'exclusion (T-16.V.3:6-8).

De plus, Dieu ne sait même rien de ce qui s'est passé:

Le pur-esprit en sa connaissance est inconscient de l'ego. Il ne l'attaque pas; il ne peut simplement pas le concevoir (T-4.Il.8:6- 7).

UCEM en parle comme du « détour dans la peur », processus qui se déroule en quatre étapes :

Premièrement, tu crois que ce que Dieu a créé peut être changé par ton propre esprit.
Deuxièmement, tu crois que ce qui est parfait peut être rendu imparfait ou en manque.
Troisièmement, tu crois que tu peux distordre les créations de Dieu, y compris toi.
Quatrièmement, tu crois que tu peux te créer toi-même et qu'il t'appartient de diriger ta propre création.

Ces distorsions connexes représentent une image de ce qui s'est en fait passé durant la séparation, ou le « détour dans la peur ». Rien de cela n'existait avant la séparation ni n'existe maintenant, de fait (T-2.I.1:9-2:2).

Si la séparation n'est qu'un mauvais rêve et n'existe pas, il est naturel de se demander pourquoi nous en faisons l'expérience comme si elle était réelle :
Puisque nos esprits sont très puissants, nous croyons que nous pouvons renverser, subvertir et changer la Réalité, comme on l'a vu plus haut dans le « détour dans la peur », dans cette « autre chose » qui semble être à part de la vérité du Ciel. En bref, nous avons nié notre véritable Identité en tant que Christ et endossé la fausse identité de l'ego.

LA SOLUTION D'UCEM

Dieu ne nous a pas laissés sans Lui-même, et Son extension dans le rêve s'appelle le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est la Présence aimante de Dieu dans nos esprits séparés et endormis, reflet de l'incessant message du groupe de Lumière, à savoir qu'il existe une autre façon de percevoir ce qui semble être les problèmes écrasants du monde. Choisir de pardonner - cette « autre façon de percevoir » - est le moyen que le Saint-Esprit utilise pour nous éveiller de notre rêve de jugement et de souffrance. Le pardon aussi est un rêve, mais il est ce qu' UCEM appelle le « rêve heureux » qui comble doucement le fossé entre les cauchemars de l'ego et l'éveil à la Réalité. Jésus nous dit dans son Cours :

Le rêve est si effrayant, il semble si réel, qu'il [le Fils de Dieu] ne pourrait pas se réveiller à la réalité sans une sueur de terreur et sans un cri de peur mortelle, à moins qu'un rêve plus doux ne précède son réveil et ne permette à son esprit plus calme d'accueillir, et non de craindre, la Voix qui appelle avec amour pour le réveiller ; un rêve plus doux, dans lequel sa souffrance est guérie et où son frère est son ami.
Dieu a voulu qu'il s'éveille doucement et avec joie, et Il lui a donné les moyens de s'éveiller sans peur (T-27.VII.13:4-5).

Le but qu'établit l'enseignement du Saint-Esprit est justement cette fin des rêves. Car les vues et les sons doivent être traduits de témoins de la peur en témoins de l'amour. [ ...]
Depuis la connaissance, où Il a été placé par Dieu, le Saint-Esprit t'appelle à laisser le pardon se poser sur tes rêves, et à être ramené à la santé et à la paix d'esprit. Sans le pardon tes rêves resteront pour te terrifier. Et le souvenir de tout l'Amour de ton Père ne reviendra pas pour signifier que la fin des rêves est arrivée (L-II.7.2:1-2; 4).


Depuis que Dieu a placé le Saint-Esprit dans nos esprits pour aider à défaire nos illusions et à corriger nos malperceptions, Il est le Consolateur, le Guide, l'Enseignant et la Réponse à tous les semblants de problèmes que l'ego a inventés. En tant que Voix du groupe de Lumière, le Saint-Esprit est le principe de l'Expiation, qui est la correction de Dieu à notre croyance que la séparation d'avec Lui est réelle. Par le Saint-Esprit dans nos esprits, l'Expiation attend notre acceptation, qu'apporte le pardon :

Avoir pleinement conscience de l'Expiation, c'est donc reconnaître que la séparation ne s'est jamais produite (T-6.II.10: 7).
L'acceptation de l'Expiation par chacun n'est qu'une affaire de temps. Cela peut paraître contredire la libre volonté parce que la décision finale est inévitable, mais il n'en est rien. Tu peux temporiser et tu es capable d'une énorme procrastination, mais tu ne peux pas quitter entièrement ton Créateur, Qui a fixé des limites à ton aptitude à malcréer (T-2.III.3:1-3).

La Présence aimante de Dieu nous garantit qu'à un moment donné tout le monde entendra Son Appel et s'éveillera en Lui. UCEM se fait rassurant, car « l'issue est aussi certaine que Dieu « (T-4.II.5:8).

Le miracle ne fait rien. Tout ce qu'il fait, c'est défaire. Ainsi il annule ce qui interfère avec ce qui a été fait. Il n'ajoute pas, mais simplement enlève. Et ce qu'il enlève a disparu depuis longtemps, mais est gardé en mémoire et paraît avoir des effets immédiats. Ce monde est terminé depuis longtemps. Les pensées qui l'ont fait ne sont plus dans l'esprit qui les a pensées et les a aimées un court moment (T-28.I.l:l-7).


Le miracle est donc un changement de perception, laquelle passe de l'esprit faux de l'ego à sa correction qui est l'esprit juste du Saint-Esprit, changement qui défait les barrières qui nous gardent séparés les uns des autres ainsi que de notre Créateur et Source. La justesse d'esprit est associé aux mots pardon, Expiation, guérison, salut, et perception vraie, qui sont de quasi-synonymes du mot miracle. Tous ces termes sont pour ainsi dire interchangeables.
La signification que le Cours donne au pardon est totalement différente de celle que le monde lui a donnée; différente aussi, pourrait-on ajouter, des deux mille ans d'enseignement et de pratique chrétiens. Ce que nous nous pardonnons, c'est ce qui ne nous a pas été fait; nous ne pardonnons pas ou ne passons pas sur ce que nous croyons que les autres nous ont fait, à nous ou aux personnes et groupes auxquels nous nous identifions.
Le pardon est basé essentiellement sur un changement intérieur dans la façon de nous voir nous-mêmes. Si notre image de soi est une image de vulnérabilité, pleine de culpabilité, celle d'une innocente victime prisonnière d'un monde menaçant et hostile, alors nous croirons inévitablement que les autres nous ont fait cela et qu'ils ne peuvent être pardonnés pour ces péchés commis contre nous.
le processus du pardon consiste à demander au Saint-Esprit son aide afin de changer la perception que nous avons de nous-mêmes. Nous lui demandons de pardonner non seulement la situation mais aussi nous-mêmes. L'ego exige que les péchés soient punis alors que le Saint-Esprit ne voit que des erreurs qui nécessitent une correction.
Lorsqu'on se brouille avec quelqu'un UCEM nous demande : «Préfères-tu avoir raison ou être heureux? » (T-29.VII.1:9) . Un esprit faux voudrait toujours « avoir raison », mais au prix de notre bonheur. Un « avoir raison » de l'ego est toujours une forme d'attaque et de haine.
Le secret du salut n'est que ceci : que tu te fais cela à toi-même. Peu importe la forme de l'attaque, cela reste vrai. Qui que ce soit qui prend le rôle de l'ennemi et de l'attaquant, c'est encore la vérité. Quoi que ce soit qui semble être la cause de n'importe quelle douleur ou souffrance que tu ressens, cela est encore vrai. Car tu ne réagirais pas du tout aux figures dans un rêve si tu savais que tu rêvais. Laisse-les être aussi haineuses et méchantes qu'elles le veulent, elles ne pourraient pas avoir d'effet sur toi à moins que tu ne manques de reconnaître que c'est ton rêve (T-27.VIII.10).

Toutefois, l'ego ne subira pas un tel changement sans répliquer. Puisqu'auparavant nous étions l'allié du plan de l'ego pour le salut, ce changement d'allégeance en faveur du Saint-Esprit est considéré par l'ego comme une trahison et une déclaration de guerre. C'est là, comme UECM l'explique, que l'ego peut passer de la suspicion à la méchanceté (T-9.VII.4:7)
Dans la transition, il y a une période de confusion durant laquelle il se peut qu'un sentiment de réelle désorientation se produise (T-16.VI.7:4).
Notre leçon est claire : chaque fois que nous sommes tentés de nous opposer à quiconque ou à quoi que ce soit, nous retombons dans le piège de l'ego qui est de rendre l'illusion réelle et, par conséquent, la Réalité fausse. UCEM nous demande d'unir notre rire au « rire doux » du Saint-Esprit quand nous regardons ensemble ce qui semble nous causer et causer aux autres de la douleur.
Peut-être viens-tu en pleurs. Mais entends-Le dire : «Mon frère, saint Fils de Dieu, vois ton rêve futile, dans lequel cela pouvait se produire. » Et tu quitteras l'instant saint avec ton rire et celui de ton frère joints au Sien (T-27.VIII.9:6-8).

Comment vainc-t-on les illusions ? Sûrement pas par la force ou la colère, ni en s'y opposant de quelque façon que ce soit. Simplement en laissant la raison te dire qu'elles contredisent la réalité. Elles vont à l'encontre de ce qui doit être vrai. L'opposition vient d'elles, et non de la réalité. La réalité ne s'oppose à rien. Ce qui est, tout simplement, n'a besoin d'aucune défense, et n'en offre aucune. Seules les illusions ont besoin de défense à cause de leur faiblesse. Et comment peut-il être difficile de suivre la voie de la vérité quand seule la faiblesse interfère ? C'est toi qui es fort dans ce semblant de conflit. Et tu n'as pas besoin de défense (T-22.'1.1: 1-11).
C'est seulement en s'élevant « au-dessus du champ de bataille » des illusions, et en regardant le rêve insane d'en haut, que nous pouvons véritablement devenir des instruments de la paix. La paix ne vient pas par l'opposition, mais seulement en « niant le déni de la vérité » ; en d'autres mots, en cessant de renforcer le déni de Dieu que l'ego perpétue en rendant l'attaque et la souffrance réelles.
En revanche, il n'est donc pas nécessairement juste de dire qu'il ne faut rien faire face à ce qui semble être une attaque ou une injustice. UCEM nous donne des conseils pour vivre dans ce monde de l'ego, mais ces conseils visent uniquement à désencombrer notre esprit des « cris éraillés » de l'ego qui nous empêchent d'entendre la Voix du Saint-Esprit, Qui elle nous guide. Ainsi, UCEM ne recommande pas de rester sans rien faire quand l'appel à l'amour de quelqu'un s'exprime sous la forme d'une attaque. Il nous recommande toutefois de ne pas juger « l'attaquant ». Il nous demande plutôt de regarder au-delà de la forme de « l'attaque » vers sa cause, qui est la culpabilité sous-jacente et l'appel à l'amour partagé par toute la Filialité séparée. La culpabilité et la peur - les interférences de l'ego - ne peuvent être défaites que par le pardon et l'amour.

De fait, en cessant de nous opposer à ceux que nous jugeons mauvais - par exemple, les membres du groupe des ténèbres - nous nions la réalité de leurs péchés, sans parler des nôtres. Sans la force de l'illusion partagée d'avoir rendu l'erreur réelle, la pensée de péché et de culpabilité en nous-mêmes et en autrui retourne « dans le néant d'où elle est venue » (M-13.1:2). Telle est la force du pardon, qui est le Royaume du Ciel sur la terre.

En résumé, lorsque nous nous trouvons dans une situation qui crie à l'injustice - personnelle ou collective - et que nous cherchons à agir dans le monde, UCEM nous demande d'abord d'aller voir à l'intérieur et de demander de l'aide afin d'enlever les blocages du jugement qui nous empêchent d'entendre la Voix qui pourrait nous guider. Le Cours nous enjoint : « … ne cherche pas à changer le monde, mais choisis de changer ton esprit au sujet du monde » (T-21.in.1:7).

Pratiquer ce Cours ne conduit donc pas à éviter ou à se retirer du monde physique. Le Cours offre ces mots consolants à ceux qui ont cette inquiétude :
Ne crains pas d'être brusquement soulevé et précipité dans la réalité. Le temps est bon, et si tu l'utilises au profit de la réalité, il suivra doucement ton rythme pendant ta transition (T-16.Vl.8:1-2).
Le monde réel revient en fait à accepter le rêve heureux du Saint-Esprit à la place des cauchemars de l'ego.
Par conséquent, vivre dans le monde réel serait l'équivalent de se joindre au groupe de Lumière, et ne plus jamais être pris au piège du monde illusoire de l'opposition des groupes du milieu et des ténèbres. Toute pensée de haine subsistante, contre soi-même ou contre quiconque, disparaît, et nous n'avons plus conscience que de l'amour pour toutes les choses vivantes. Ce changement entraîne un total lâcher-prise de toute espèce de jugement sur autrui et sur soi-même, ce qui est le préalable de la paix.

Les exercices d'UCEM sont un complément indispensable pour pouvoir mettre en pratique le texte du cours. Un esprit inexercé ne peut rien accomplir. Les exercices sont très simples. Ils ne requièrent pas beaucoup de temps et peuvent être faits en tout temps. Ils n'ont pas besoin de préparation. Les exercices sont numérotés de 1 à 365. Une même leçon peut durer sur deux jours mais il ne faut pas faire plus d'une leçon par jour.
Le livre d'exercices est divisé en deux sections principales, la première traitant du défaire de la façon de voir maintenant; et la seconde, de l'acquisition de la perception vraie.
Si la perception vraie a été atteinte par rapport à une personne, une situation ou un évènement quelconque, le transfert total à tous et à tout est certain.
D'autre part, une seule exception tenue à part de la perception vraie rend ses accomplissements impossibles n'importe où.


Et pour terminer, une pensée dans le même style qu'UCEM pour garder le moral:

Ne vivez donc plus avec l'idée de péché et de défectuosité irrémédiables. Sans quoi vous seriez comme des hommes qui ont les pieds et les poings liés.
Ne croyez pas surtout que vos maux, vos idées, vous ennuis, vos souffrances soient voulus par Dieu, car Dieu est la Perfection et l'Harmonie et ne voit et ne veut que l'harmonie et la perfection autour de vous et en vous.
Ne pensez jamais à vos erreurs, à vos échecs et à vos défauts passés. Chaque jour, examinez-vous avec soin. Quand vous avez reconnu vos défauts ils sont pardonnés.
Affirmez une fois qu'ils n'existent plus et ils disparaîtront de vous-mêmes, car ils n'ont de racine dans votre coeur que celle que vous leur donnez.

Georges Barbarin

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